Manon des sources • Marcel Pagnol

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Éditions de Fallois, 2009 (279 pages)

Ma note : 16/20

Quatrième de couverture …

Après la mort du Bossu, et la vente des Romarins, Manon et sa mère s’installent dans la grotte de Baptistine. Quelques années plus tard, Manon trouve l’occasion de se venger…

Pagnol s’est souvent adapté lui-même, passant aisément du théâtre au cinéma. Ici, il fait le chemin inverse, et adapte un film en roman : Manon des sources (1963), deuxième roman de L’Eau des collines, est la « mise en roman » du film éponyme, tourné dix ans plus tôt. On en retrouve tous les personnages, et on est émerveillé de voir que les dialogues, qui sont souvent, mot à mot, les mêmes, « s’entendent » aussi bien sur la page que sur l’écran. Manon des sources sera une sorte de testament : Pagnol ne réalisera jamais Jean de Florette, et n’écrira plus de fiction. Lire la suite « Manon des sources • Marcel Pagnol »

Lettres de mon moulin • Alphonse Daudet

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Éditions Le livre de poche, 1989 (218 pages)

Ma note : 13/20

Quatrième de couverture …

Le Nord de la France, noyé dans les brumes, ignorait le Sud. Alphonse Daudet le lui fit découvrir par ses Lettres de mon moulin. La Provence, celle de la mer et celle de la montagne, est apparue soudain avec ses troupeaux, ses belles Arlésiennes et ses parfums. Un siècle plus tard, maître Cornille et son secret, la mule du pape qui retient son coup de pied, le curé de Cucugnan, le sous-préfet aux champs, tous ses personnages vivent encore avec la même intensité.
Tristes ou gais, mélancoliques ou satiriques, ces petits textes sont des chefs-d’œuvre de malice, de poésie et d’émotion. Lire la suite « Lettres de mon moulin • Alphonse Daudet »

Jean de Florette • Marcel Pagnol

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Éditions de Fallois, 2008 (280 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Au village des Bastides Blanches, on hait ceux de Crespin. C’est pourquoi lorsque Jean Cadoret, le Bossu, s’installe à la ferme des Romarins, on ne lui parle pas de la source cachée. Ce qui facilite les manœuvres des Soubeyran, le Papet et son neveu Ugolin, qui veulent lui racheter son domaine à bas prix…

Jean de Florette (1962), premier volume de L’Eau des collines, marque, trente ans après Pirouettes, le retour de Pagnol au roman. C’est l’épopée de l’eau nourricière sans laquelle rien n’est possible.
Marcel Pagnol y développe l’histoire du père de Manon, évoquée sous forme de flash-back dans le film Manon des sources (1952). Les dialogues sont savoureux, et la prose aussi limpide que dans les Souvenirs d’enfance. Quant au Papet et à Ugolin, à la fois drôles et terrifiants, ils sont parmi les créations les plus complexes de Pagnol. Lire la suite « Jean de Florette • Marcel Pagnol »

Au bonheur des dames • Émile Zola

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Éditions Le livre de poche, 2005 (513 pages)

Ma note : 16/20

Quatrième de couverture …

Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au bonheur des dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s’amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu’une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d’enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d’elle le symbole du modernisme et des crises qu’il suscite. Zola plonge le lecteur dans un bain de foule érotique. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie. Lire la suite « Au bonheur des dames • Émile Zola »

Le chien des Baskerville • Arthur Conan Doyle

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Éditions Pocket, 2016 (191 pages)

Ma note : 18/20

Quatrième de couverture …

« Avant ce terrible événement, plusieurs personnes avaient vu sur la lande une créature dont la description correspond à celle du démon de Baskerville, et qui ne peut être aucun animal connu de la science. Elles s’accordent toutes à dire que c’était une bête énorme, comme lumineuse, absolument horrible… La terreur règne dans le village, et il faudrait quelqu’un de bien audacieux pour s’aventurer de nuit sur la lande.
– Et vous, un homme de science, vous croyez qu’il s’agit d’une chose surnaturelle ?
– Je ne sais plus que croire. » Lire la suite « Le chien des Baskerville • Arthur Conan Doyle »

Le mystère de la chambre jaune • Gaston Leroux

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Éditions Le livre de poche, 2016 (281 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

La porte de la chambre fermée à clef “de l’intérieur”, les volets de l’unique fenêtre fermés, eux aussi, “de l’intérieur”, pas de cheminée…
Qui a tenté de tuer Mlle Stangerson et, surtout, par où l’assassin a-t-il pu quitter la chambre jaune ? C’est le jeune reporter Rouletabille, limier surdoué et raisonnant par “le bon bout de la raison, ce bon bout que l’on reconnaît à ce que rien ne peut le faire craquer”, qui va trouver la solution de cet affolant problème, au terme d’une enquête fertile en aventures et en rebondissements.
Tenant en haleine le lecteur de la première à la dernière page, Le mystère de la chambre jaune est devenu un classique du roman criminel. Lire la suite « Le mystère de la chambre jaune • Gaston Leroux »

L’auberge de la Jamaïque • Daphné du Maurier

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Éditions Le livre de poche, 2016 (318 pages)

Ma note : 18/20

Quatrième de couverture …

Orpheline et pauvre, Mary Yellan n’a pas d’autre ressource que de quitter le pays de son enfance pour aller vivre chez sa tante, mariée à un aubergiste, sur une côte désolée de l’Atlantique.
Dès son arrivée à l’Auberge de la Jamaïque, Mary soupçonne de terrifiants mystères.
Cette tante qu’elle a connue jeune et gaie n’est plus qu’une malheureuse terrorisée par Joss, son époux, un ivrogne menaçant…
Dans la grande tradition romantique des sœurs Brontë, l’auteur de Rebecca nous entraîne au cœur d’un pays de landes et de marais, battu par les tempêtes, où subsiste la sauvagerie ancestrale des pirates et des naufrageurs. Lire la suite « L’auberge de la Jamaïque • Daphné du Maurier »

Elizabeth et son jardin allemand • Elizabeth von Arnim

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Éditions Bartillat, 2011 (165 pages)

Ma note : 17/20

Quatrième de couverture …

Elizabeth et son jardin allemand raconte la passion d’une femme pour son jardin. En un an, l’héroïne s’efforce de créer un environnement unique qui lui sert de refuge, où elle donne libre cours à sa conception du jardin, monde clos et idéal. Là s’expriment la liberté et l’amour qui lui sont refusés par ailleurs. Épouse anglaise d’un comte prussien, mère de trois petites filles, Elizabeth aspire à une vie plus riche en émotions. Écrit sous la forme d’un journal intime, ce roman restitue le rythme des saisons : l’épanouissement de ce jardin « à soi » se mêle à la vie intime et sociale d’Elizabeth qui affronte son existence avec une pointe d’humour provocateur. Philosophe, la jeune femme se confie et dévoile ainsi ses plus profondes aspirations. Aujourd’hui encore, l’expérience d’Elizabeth von Arnim peut nourrir l’inspiration de tous les amoureux de jardins.
Paru anonymement à Londres en 1898, ce récit autobiographique, plein d’esprit et de poésie, grand succès lors de sa publication, fut redécouvert dans les années 1980 avec l’ensemble de l’œuvre d’Elizabeth von Arnim. Lire la suite « Elizabeth et son jardin allemand • Elizabeth von Arnim »

La foire aux vanités • William Makepeace Thackeray

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Éditions Folio, 2016 (1041 pages)

Ma note : 13/20

Quatrième de couverture …

Le XIXe siècle britannique est divisé entre Dickens et Thackeray comme le nôtre entre Balzac et Stendhal. Thackeray (1811-1863) est l’égal de Stendhal et La foire aux vanités (1848), son chef-d’œuvre. Il y utilise un style humoristique ou ironiquement épique pour donner l’un des plus grands moments de satire sociale en langue anglaise. La thèse fondamentale du livre est que, dans la société occidentale, le seul moyen d’arriver, si l’on est sans naissance et sans fortune, est de violer tous les principes moraux que la société fait semblant de respecter. Qui faut-il blâmer, ces aventuriers, ou le système qui les rend nécessaires ? Le personnage principal est une femme hypocrite, ambitieuse et sans scrupules : on assiste à son ascension au sommet de la société et à sa chute. Autour d’elle s’agite, dans une immense fresque, la Foire aux vanités. Lire la suite « La foire aux vanités • William Makepeace Thackeray »

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