Madame Bovary • Gustave Flaubert

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Éditions Le livre de poche, 2003 (501 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

Une jeune femme romanesque qui s’était construit un monde romantiquement rêvé tente d’échapper – dans un vertige grandissant – à l’ennui de sa province, la médiocrité de son mariage et la platitude de sa vie. Mais quand Flaubert publie Madame Bovary, en 1857, toute la nouveauté du roman réside dans le contraste entre un art si hautement établi et la peinture d’un univers si ordinaire. L’écriture transfigure la vie, mais s’y adapte si étroitement qu’elle la fait naître sous nos yeux. « Ce n’était plus du roman comme l’avaient fait les plus grands », dira Maupassant : « C’était la vie elle-même apparue. On eût dit que les personnages se dressaient sous les yeux en tournant les pages, que les paysages se déroulaient avec leurs tristesses et leur gaieté, leurs odeurs, leur charme, que les objets aussi surgissaient devant le lecteur à mesure que les évoquait une puissance invisible, cachée on ne sait où. » Lire la suite « Madame Bovary • Gustave Flaubert »

Thérèse Desqueyroux • François Mauriac

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Éditions Le livre de poche, 2002 (148 pages)

Ma note : 17/20

Quatrième de couverture …

Pour éviter le scandale et protéger les intérêts de leur fille, Bernard Desqueyroux, que sa femme a tenté d’empoisonner, dépose de telle sorte qu’elle bénéficie d’un non-lieu. Enfermée dans sa chambre, Thérèse tombe dans une prostration si complète que son mari, effrayé, ne sait plus quelle décision prendre. Doit-il lui rendre sa liberté ? Dans ce livre envoûtant, François Mauriac a réussi un fascinant portrait de criminelle.  Lire la suite « Thérèse Desqueyroux • François Mauriac »

La mare au diable • George Sand

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Éditions Le livre de poche, 1984 (148 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

On l’appelait la mare au Diable, car ses brumes, le soir, égaraient les voyageurs. Perdus à leur tour, Germain, Marie et le Petit Pierre sont forcés d’y passer la nuit. Le laboureur et la jeune fille ont le cœur triste. Germain va chercher une épouse pour s’occuper de ses enfants orphelins de leur mère. A quoi bon se marier, pense-t-il, quand l’amour n’y est pas. Et Marie a quitté sa mère, ce matin, en larmes, pour se louer comme bergère à la ferme des Ormeaux, si loin. Seul, Petit Pierre, le fils de Germain, est heureux et confiant. De lui dépendra le sort de ceux qu’il aime tant. Lire la suite « La mare au diable • George Sand »

Le roman de la momie • Théophile Gautier

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Éditions L’école des loisirs, 1986 (123 pages)

Ma note : 13/20

Quatrième de couverture …

Avec Le roman de la momie Théophile Gautier a inventé le roman archéologique – et surtout une forme de récit où la précision de la description compte davantage que l’anecdote. Les amours de Tahoser, Égyptienne de l’époque de Moïse, ne sont en effet qu’un prétexte à reconstitution à partir des documents de l’archéologie égyptienne. L’auteur porte visiblement moins d’intérêt à ses personnages et à leur passion qu’au décor – et le décor, inspiré des peintures égyptiennes, il le décrit avec la précision de qui cherche un effet de l’art, et non du romanesque. Par là, Théophile Gautier apparaît l’inspirateur d’un formalisme, dont le chef d’œuvre allait être, quatre ans plus tard, en 1862, la Salammbô de Gustave Flaubert. Lire la suite « Le roman de la momie • Théophile Gautier »

L’aiguille creuse • Maurice Leblanc

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Éditions Folio, 2021 (288 pages)

Ma note : 16/20

Quatrième de couverture …

Avec L’Aiguille creuse, Maurice Leblanc offre enfin à Arsène Lupin un adversaire à sa mesure. Et pourtant, avec son visage rose de jeune fille et ses cheveux en brosse, Isidore Beautrelet n’est que lycéen, prêt à passer le baccalauréat. Saura-t-il expliquer l’étrange crime commis au château d’Ambrumésy ? Comprendre les liens qui unissent le gentleman cambrioleur à la belle Mlle de Saint-Véran ? Déchiffrer le secret de l’Aiguille creuse, dont seuls les rois de France possédaient la clé ? Publié en 1909, L’Aiguille creuse demeure la plus célèbre aventure d’Arsène Lupin. Lire la suite « L’aiguille creuse • Maurice Leblanc »

La dame de pique • Alexandre Pouchkine

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Éditions Sarbacane, 2016 (61 pages)

Ma note : 17/20

Quatrième de couverture …

Une nuit d’hiver, à Saint-Pétersbourg, cinq amis discutent du secret que détiendrait la vieille et richissime comtesse Anna Fedotovna : une combinaison de trois cartes gagnantes au jeu. Fasciné, Hermann, jeune officier pauvre témoin de la scène, décide de séduire la demoiselle de compagnie de la comtesse, afin de découvrir le secret… Lire la suite « La dame de pique • Alexandre Pouchkine »

Les précieuses ridicules • Molière

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Éditions Pocket, 2018 (61 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

En novembre 1659, l’énorme succès des Précieuses ridicules surprend Molière. Le public plébiscite son génie comique. Il découvre alors que son théâtre dispose d’une matière inépuisable : la satire des mœurs de l’époque, ses excès, ses vices, ses ridicules – qui sont d’ailleurs intemporels. Mais il ne sait pas encore que les manières prétentieuses de Cathos et Magdelon, ces deux êtres dévorés de snobisme et de mondanité, ne quitteront jamais le répertoire. La farce joue aujourd’hui encore de ses stratagèmes et de ses déguisements, et s’incarne dans des gens que l’on croise tous les jours. Lire la suite « Les précieuses ridicules • Molière »

La pierre de lune • W. Wilkie Collins

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Éditions du Masque, 2017 (570 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

« La Pierre de Lune se vengera ! »
Mais que veut dire le brahmane mourant qui lance cet anathème sur la famille Verinder ? Vous le saurez en pénétrant dans le monde à tiroirs de ce roman dont l’héroïne, Rachel, est une intrépide jeune fille de 18 ans. Il y sera question d’un diamant baptisé Pierre de lune qui attise les convoitises et sème le malheur sur son passage et d’un policier de Scotland Yard, le sergent Cuff, aux manies surprenantes, qui aura pour mission de démêler l’écheveau serré d’une intrigue complexe comme Collins en a le secret. Au cours de l’enquête, vous croiserez aussi le très étrange Gabriel Betteredge et la non moins excentrique Miss Clack… Lire la suite « La pierre de lune • W. Wilkie Collins »

Le Horla (et autres nouvelles) • Guy de Maupassant

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Éditions Pocket, 2004 (92 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Invisible, indéfinissable, malfaisante, la « chose » rôde déjà autour de lui. L’homme est pris de fièvres, d’insomnies, de cauchemars. L’eau de sa carafe disparaît, la tige d’une rose se brise sous ses yeux, les pages de son livre tournent d’elles-mêmes. Perd-il la raison ? À l’angoisse succèdent la peur et bientôt l’épouvante. Une lutte démoniaque se prépare entre l’homme et cette image maléfique de lui-même qui le dévore peu à peu et s’empare de lui. Qui est cet Autre qui maintenant crie son nom, « le Horla » ? « C’est lui, qui me hante ! Il est en moi, il devient mon âme ; je le tuerai ! ». Le thème de la folie court comme un motif effrayant chez Maupassant, que la maladie mentale emportera à l’âge de quarante-trois ans. Mais Le Horla, journal d’un fou, demeure l’œuvre d’un artiste au sommet de son art, une des plus troublantes de la littérature fantastique. Lire la suite « Le Horla (et autres nouvelles) • Guy de Maupassant »

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