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La bibliothèque de Bénédicte

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Classiques

Le portrait de Dorian Gray • Oscar Wilde

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9782253002888-001-T

Éditions Le livre de poche, 2016 (277 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

“Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d’un jeune homme d’une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d’étranges conjectures.”
Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur, a fait ce vœu insensé : garder toujours l’éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et, de fait, seul vieillit le portrait où se reflète l’âme noire de Dorian. Projeté dans un Londres lugubre, le lecteur découvre également dans ce livre la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu’il parut en 1890, il fut considéré comme immoral. Sa singularité est pourtant d’être un roman réaliste et un roman d’esthète – fascinants, l’un et l’autre, d’une étrangeté qui touche au fantastique. Lire la suite

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Le crime du golf • Agatha Christie

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Éditions Le livre de poche, 2017 (220 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Hercule Poirot se rend en France car il a reçu un SOS pressant d’un certain M. Renauld. Lorsqu’il arrive sur place, flanqué du fidèle Hastings, c’est pour apprendre l’assassinat de son client, dont le corps, lardé de coups de couteau, a été retrouvé au fond d’un trou creusé sur un terrain de golf… Lire la suite

La mystérieuse affaire de Styles • Agatha Christie

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9782253015840-001-T

Éditions Le livre de poche, 2016 (223 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Qui avait intérêt à assassiner la richissime Mrs Ingelthrop, maîtresse de la propriété de Styles ? Pratiquement tous ceux qui l’entouraient. Mais pourquoi Poirot protège-t-il le second mari de la victime, qui fait un coupable idéal ? Le premier roman d’Agatha Christie. Lire la suite

La dame en blanc • W. Wilkie Collins

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Éditions Phébus, 1998 (554 pages)

Ma note : 16/20

Quatrième de couverture …

Les Français avaient oublié ce roman, ancêtre de tous les thrillers, qui fascinait Borges et rendit jaloux Dickens (roman publié ici pour la première fois en version intégrale). Il nous révèle une sorte de Hitchcock de la littérature : suspens, pièges diaboliquement retors, terreurs intimes, secrètes inconvenances – rien n’y manque. Pourtant le chef-d’œuvre de Collins n’a jamais cessé d’être dans les pays anglo-saxons un succès populaire : l’un des plus sûrs moyens, en tout cas, d’empêcher l’innocent lecteur de dormir.
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Alice au pays des merveilles, suivi de La traversée du miroir • Lewis Carroll

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9782253094661-001-T

Éditions Le livre de poche, 2015 (296 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Tandis qu’elle s’ennuie sur la berge d’un fleuve, Alice voit tout à coup passer un lapin blanc, ce qui n’a rien d’exceptionnel, mais, chose surprenante, elle le voit également tirer une montre de la poche de son gilet. Intriguée, la voilà qui se lance à sa poursuite. Le lapin disparaît dans un grand terrier : elle décide d’y descendre à son tour.
C’est à la demande d’une vraie petite fille, justement prénommée Alice, que Charles Dodgson, professeur de mathématiques à Oxford, couche sur le papier l’histoire qu’il lui a racontée, en promenade, un jour de l’été 1862. Trois ans plus tard, sous le pseudonyme de Lewis Carroll, il la fait paraître et, encouragé par l’accueil de la presse, lui donne pour suite La traversée du miroir dont le succès, en 1871, est encore plus considérable. C’est que l’auteur sait prendre l’enfant au sérieux, et du coup toucher les adultes, comme il sait se dégager assez de l’Angleterre victorienne pour ouvrir à son livre l’avenir d’une œuvre classique. Lire la suite

Agnès Grey • Anne Brontë

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9782352873143

Éditions Archipoche, 2012 (276 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Élevée au sein d’une famille aimante, la jeune Agnès Grey, fille d’un pasteur ruiné du nord de l’Angleterre, décide de tenter sa chance dans le monde en se faisant gouvernante.
Pleine de bonnes intentions mais inexpérimentée, elle se heurte bien à l’hostilité des Bloomfield, une famille de commerçants enrichis, égoïstes et snobs. Désarmée face à l’indiscipline des enfants gâtés dont elle a la garde, elle sera renvoyée au bout de quelques mois. Sans désemparer, et dans l’obligation de subvenir à ses besoins, elle trouve alors un emploi chez les Murray. Jusqu’à l’arrivée du jeune vicaire Edward Weston…
Paru la même année que Les Hauts de Hurlevent et Jane Eyre de ses sœurs Emily et Charlotte, Agnès Grey est une chronique réaliste non dénuée d’humour. C’est aussi un plaidoyer pour la condition des gouvernantes, largement inspiré de l’expérience vécue d’Anne Brontë. Lire la suite

La machine à assassiner • Gaston Leroux

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Éditions du Rocher, 2008 (316 pages)

Ma note : 17/20

Quatrième de couverture …

Après les aventures décrites dans La Poupée sanglante, la peur s’abat à nouveau sur Paris. Alors que le relieur d’art Bénédict Masson a été guillotiné pour avoir tué de nombreuses femmes, les mystères continuent. Bénédict Masson avait toujours clamé son innocence, qu’en est-il maintenant après sa mort ?
La Machine à assassiner est la suite directe de La Poupée sanglante de Gaston Leroux. On y retrouve le même mélange d’aventures, d’intrigue policière, de fantastique que dans la première partie. Et le tout écrit avec la même poésie noire. Un chef-d’œuvre injustement oublié. Lire la suite

Les diaboliques • Jules Barbey d’Aurevilly

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Éditions Le livre de poche, 2013 (350 pages)

Ma note : 13/20

Quatrième de couverture …

Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas Les Diaboliques ? N’ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n’y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, la tête en bas, le… reste en haut ! Pas une ici qui ne soit pure, vertueuse, innocente. Monstres même à part, elles présentent un effectif de bons sentiments et de moralité bien peu considérable. Elles pourraient donc s’appeler aussi « les Diaboliques », sans l’avoir volé… On a voulu faire un petit musée de ces dames. L’art a deux lobes, comme le cerveau. La nature ressemble à ces femmes qui ont un œil bleu et un œil noir. Voici l’œil noir dessiné à l’encre – à l’encre de la petite vertu.

Barbey d’Aurevilly. Lire la suite

Vera • Elizabeth von Arnim

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Éditions 10/18, 2000 (286 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Quelques mois après la mort mystérieuse de Vera, Everard Wemys se remarie avec Lucy, de vingt ans sa cadette. Mais le souvenir omniprésent de Vera, les doutes relatifs à sa mort (accident, suicide, voire crime ?) font planer sur le couple, qui s’est installé à la campagne, dans la grande maison où eut lieu le drame, une ombre noire que ni l’un ni l’autre ne parviendront à chasser.
Après avoir lu Vera, Bertrand Russell, alors beau-frère d’Elizabeth von Arnim, avoua : « J’ai donné à mes enfants un conseil de prudence : n’épousez jamais une romancière. » Lire la suite

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