Lettres de mon moulin • Alphonse Daudet

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Éditions Le livre de poche, 1989 (218 pages)

Ma note : 13/20

Quatrième de couverture …

Le Nord de la France, noyé dans les brumes, ignorait le Sud. Alphonse Daudet le lui fit découvrir par ses Lettres de mon moulin. La Provence, celle de la mer et celle de la montagne, est apparue soudain avec ses troupeaux, ses belles Arlésiennes et ses parfums. Un siècle plus tard, maître Cornille et son secret, la mule du pape qui retient son coup de pied, le curé de Cucugnan, le sous-préfet aux champs, tous ses personnages vivent encore avec la même intensité.
Tristes ou gais, mélancoliques ou satiriques, ces petits textes sont des chefs-d’œuvre de malice, de poésie et d’émotion. Lire la suite « Lettres de mon moulin • Alphonse Daudet »

La terrible vérité • Pierre Bellemare et Jean-François Nahmias

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Éditions Le livre de poche, 2012 (531 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

La grande-duchesse Anastasia a-t-elle survécu à son exécution par les bolcheviks ? Marilyn Monroe s’est-elle vraiment suicidée ? Louis XVII est-il mort au Temple ? Qui se cachait sous le Masque de fer ? Napoléon a-t-il été assassiné ? Le chevalier d’Éon était-il un homme ou une femme ? Où se trouve le trésor des Templiers ? Vous trouverez dans ce livre toutes les réponses à ces célèbres énigmes, mais aussi à des mystères moins connus, tels l’assassinat d’Agnès Sorel, favorite du roi Charles VII, élucidé plus de cinq cents ans après sa mort, ou l’affaire Peytel, pour laquelle Honoré de Balzac s’est transformé en détective… Vingt-six récits riches en rebondissements et en révélations, qui montrent, une fois encore, que la réalité dépasse la fiction et que l’Histoire est le plus palpitant des romans.
Lire la suite « La terrible vérité • Pierre Bellemare et Jean-François Nahmias »

La nouvelle vie d’Arsène Lupin • Adrien Goetz

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Éditions Le livre de poche, 2016 (239 pages)

Ma note : 09/20

Quatrième de couverture …

Arsène Lupin revient. Un héros des années 10, lui ? Oui : des années 2010 ! Le gentleman-cambrioleur, plus sportif, gouailleur, élégant et désinvolte que jamais, détrousse les réseaux sociaux, enlève les scénaristes de sa série télévisée favorite, s’attaque au changement climatique, s’envole vers les Émirats, et va jusqu’à faire invalider les comptes de campagne du nouveau président de la République…
Dans ce trépidant divertissement, Adrien Goetz rajeunit le plus mythique des personnages français, ainsi que ses partenaires et adversaires, du ridicule détective Herlock Sholmès à la redoutable Joséphine Balsamo, convertie au féminisme militant. Le traque d’Arsène Lupin commence ! Lire la suite « La nouvelle vie d’Arsène Lupin • Adrien Goetz »

Les diaboliques • Jules Barbey d’Aurevilly

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Éditions Le livre de poche, 2013 (350 pages)

Ma note : 13/20

Quatrième de couverture …

Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas Les Diaboliques ? N’ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n’y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, la tête en bas, le… reste en haut ! Pas une ici qui ne soit pure, vertueuse, innocente. Monstres même à part, elles présentent un effectif de bons sentiments et de moralité bien peu considérable. Elles pourraient donc s’appeler aussi « les Diaboliques », sans l’avoir volé… On a voulu faire un petit musée de ces dames. L’art a deux lobes, comme le cerveau. La nature ressemble à ces femmes qui ont un œil bleu et un œil noir. Voici l’œil noir dessiné à l’encre – à l’encre de la petite vertu.

Barbey d’Aurevilly. Lire la suite « Les diaboliques • Jules Barbey d’Aurevilly »

Petit déjeuner chez Tiffany (et autres nouvelles) • Truman Capote

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Éditions Folio, 2015 (188 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

« J’avais été au cinéma, j’étais rentré et je m’étais mis au lit avec un grog au rhum et le dernier Simenon. C’était tellement mon idée d’une soirée confortable que je ne parvenais pas à comprendre le sentiment de malaise qui s’amplifia en moi au point que je pouvais entendre les battements de mon cœur… Le sentiment que l’on m’épiait. Que quelqu’un était dans la chambre. Puis il y eut une succession de coups secs sur la vitre, une apparition d’un gris spectral. Je renversai le grog. Il me fallut un certain temps avant que je me décide à ouvrir la fenêtre et à demander à Miss Golightly ce qu’elle voulait. »

L’histoire de Holiday Golightly, la cover-girl incarnée à l’écran par Audrey Hepburn. Lire la suite « Petit déjeuner chez Tiffany (et autres nouvelles) • Truman Capote »

Une affaire de charme (et autres nouvelles) • Edith Wharton

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Éditions J’ai lu, 2016 (158 pages)

Ma note : 12/20

Quatrième de couverture …

L’épouse d’un professeur respecté d’une ville universitaire et puritaine entrevoit le grand amour avec un jeune Anglais de passage. Une femme du monde confond le jour de sa permanente avec celui du départ en bateau de son amant. Un homme demande à un ami peintre de faire le portrait de la femme dont il est amoureux…

Tout l’art d’Edith Wharton est présent dans ces sept nouvelles : la description fascinante d’une société bourgeoise tissée de simulacres, de magnifiques portraits de femmes, une écriture subtile, tour à tour féroce et tendre, qui plonge au cœur des tourments humains. Lire la suite « Une affaire de charme (et autres nouvelles) • Edith Wharton »

Arsène Lupin, gentleman cambrioleur • Maurice Leblanc

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Éditions Le livre de poche, 2014 (184 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Vif, audacieux, impertinent, rossant sans arrêt le commissaire (qui ici, en l’occurrence, s’appelle l’inspecteur Ganimard), traînant les cœurs après lui et mettant les rieurs de son côté, se moquant des situations acquises, ridiculisant les bourgeois, portant secours aux faibles, Arsène Lupin, gentleman cambrioleur, est un Robin des Bois de la « Belle Époque ». Un Robin des Bois bien français : il ne se prend pas trop au sérieux, ses armes les plus meurtrières sont les traits d’esprit ; ce n’est pas un aristocrate qui vit comme un anarchiste mais un anarchiste qui vit comme un aristocrate.
Arsène Lupin, après plus d’un demi-siècle, n’a pas vieilli. Il ne vieillira jamais en dépit de son chapeau haut de forme, de sa cape et de son monocle. Lire la suite « Arsène Lupin, gentleman cambrioleur • Maurice Leblanc »

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