Égypte, mon amour • Charlotte de Jong

heart_4

9782343159935r

Éditions L’Harmattan, 2019 (270 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Née au milieu du 19e siècle dans les quartiers mal famés de Londres, la petite Jane échappe à son triste destin le jour où elle entre au service de la célèbre Lady Lucie Duff Gordon qui la gardera à ses côtés lors de son départ forcé pour l’Afrique du Sud puis l’Égypte. Toutes deux, bravant les convenances anglaises, tomberont amoureuses de ce pays et de ses coutumes.
Les lettres de Lady Lucie Duff Gordon, matériau sur lequel se fonde ce roman, furent publiées de son vivant et connurent en Angleterre un vif succès qui ne se démentira pas jusqu’à nos jours, et racontent la vie ordinaire des Égyptiens de l’époque dont elle partage la vie. Femme éduquée et indépendante, elle critique le regard condescendant des Occidentaux d’alors, sur les populations orientales envers lesquelles elle éprouve beaucoup d’attachement, jusqu’à son décès en 1869.
La servante de Lady Lucie Duff Gordon a réellement existé, mais nul ne connaît sa vision des voyages ni ne sait ce qu’il est advenu d’elle après la disparition des récits de sa patronne. Son histoire a donc été entièrement reconstituée à défaut de connaître la mystérieuse vérité. Lire la suite « Égypte, mon amour • Charlotte de Jong »

Le sillon • Valérie Manteau

heart_2

51nYOWe5ZTL._SX195_

Éditions Le Tripode, 2018 (262 pages)

Ma note : 10/20

Quatrième de couverture …

« Je rêve de chats qui tombent des rambardes, d’adolescents aux yeux brillants qui surgissent au coin de la rue et tirent en pleine tête, de glissements de terrain emportant tout Cihangir dans le Bosphore, de ballerines funambules aux pieds cisaillés, je rêve que je marche sur les tuiles des toits d’Istanbul et qu’elles glissent et se décrochent. Mais toujours ta main me rattrape, juste au moment où je me réveille en plein vertige, les poings fermés, agrippée aux draps ; même si de plus en plus souvent au réveil tu n’es plus là. » Lire la suite « Le sillon • Valérie Manteau »

Au bonheur des dames • Émile Zola

heart_4

couv15218978

Éditions Le livre de poche, 2005 (513 pages)

Ma note : 16/20

Quatrième de couverture …

Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au bonheur des dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s’amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu’une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d’enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d’elle le symbole du modernisme et des crises qu’il suscite. Zola plonge le lecteur dans un bain de foule érotique. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie. Lire la suite « Au bonheur des dames • Émile Zola »

Le mystère de la chambre jaune • Gaston Leroux

heart_4

51JHu0VOxwL._SX303_BO1,204,203,200_

Éditions Le livre de poche, 2016 (281 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

La porte de la chambre fermée à clef “de l’intérieur”, les volets de l’unique fenêtre fermés, eux aussi, “de l’intérieur”, pas de cheminée…
Qui a tenté de tuer Mlle Stangerson et, surtout, par où l’assassin a-t-il pu quitter la chambre jaune ? C’est le jeune reporter Rouletabille, limier surdoué et raisonnant par “le bon bout de la raison, ce bon bout que l’on reconnaît à ce que rien ne peut le faire craquer”, qui va trouver la solution de cet affolant problème, au terme d’une enquête fertile en aventures et en rebondissements.
Tenant en haleine le lecteur de la première à la dernière page, Le mystère de la chambre jaune est devenu un classique du roman criminel. Lire la suite « Le mystère de la chambre jaune • Gaston Leroux »

Nos adorables belles-filles • Aurélie Valognes

heart_4

Nos_adorables_belles-filles_hd

Éditions Michel Lafon, 2017 (261 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après 40 ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants. Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps. Alexandre, rêveur mou du genou.
Et surtout… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée. Laura, végétarienne angoissante. Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse (bien à elle) à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’invite dans la famille et dont personne ne veut.
Mélangez, laissez mijoter… et savourez ! Lire la suite « Nos adorables belles-filles • Aurélie Valognes »

L’appel de Portobello road • Jérôme Attal

heart_2

appel

Éditions Robert Laffont, 2017 (159 pages)

Ma note : 11/20

Quatrième de couverture …

En pleine nuit, Ethan reçoit un appel téléphonique étrange. Au bout du fil, il reconnaît la voix de ses parents disparus depuis deux ans. Après avoir pris de ses nouvelles, sa mère raccroche sur ses mots : « Dis à ta sœur qu’on pense à elle tous les jours. » Le problème, c’est qu’Ethan est fils unique. C’est le début d’une folle aventure…
Un secret de famille tombé du ciel. Un compositeur de chansons. Des nuits parisiennes et le vacarme de la solitude. Une décision à prendre. Une fille au bout de la route. Deux pom-pom girls originaires de Tchéquie. Une fête monstre sur la route de Mons. Une tarte au riz partagée avec le fantôme d’une star du rock. De la porcelaine anglaise. Comme est la vie. Fragile et robuste à la fois. Et une ode à l’amour au tournant de chaque page. Lire la suite « L’appel de Portobello road • Jérôme Attal »

Les indomptables • Florence Colombani

heart_51

9782213686639-001-T

Éditions Fayard, 2017 (213 pages)

Ma note : 18/20

Quatrième de couverture …

Quatre beautés à perdre la tête. Quatre déesses qui partagent tout, les amants, les fous rires, les coupes de champagne.
Si Lana Turner, Ava Gardner, Grace Kelly et Lena Horne ont des vies de légende, l’histoire de leur bande tient du conte de fées, qui commence dans l’Amérique oubliée des années 1940-1950.
Lana, fille d’ouvriers, rencontre Ava, échappée du Sud profond. Perdues dans les studios de la MGM, elles deviennent inséparables. Mêmes soirées, mêmes robes, même réveil à 5 heures pour avoir, à midi, l’éclat que l’on attend d’une star. Bientôt Lena Horne, première égérie noire du cinéma américain, les rejoint. Avec Ava, Grace Kelly, bon chic bon genre qui n’est pas encore princesse, s’autorise elle aussi bien des audaces.
Suivez ces indomptables dans un Hollywood vénéneux qui se joue des interdits. Au gré de leurs chemins de traverse, elles vous feront goûter le vent de la liberté. Lire la suite « Les indomptables • Florence Colombani »

Le grand Meaulnes • Alain-Fournier

heart_51

le-grand-meaulnes-alain-fournier

Éditions Le livre de poche, 1986 (279 pages)

Ma note : 17/20

Quatrième de couverture …

Lire Le Grand Meaulnes, c’est aller à la découverte d’aventures qui exigent d’incessants retours en arrière, comme si l’aiguillon du bonheur devait toujours se refléter dans le miroir troublant et tremblant de l’enfance scruté par le regard fiévreux de l’adolescence.
Le merveilleux de ce roman réside dans un secret mouvement de balancier où le temps courtise son abolition, tandis que s’élève la rumeur d’une fête étrange dont la hantise d’autant plus forte que l’existence s’en éloigne irrévocablement. Lire la suite « Le grand Meaulnes • Alain-Fournier »

La serpe • Philippe Jaenada

heart_32

9782260029397

Éditions Julliard, 2017 (634 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

Un matin d’octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n’est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l’unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l’arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d’un procès retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitté et l’enquête abandonnée. Alors que l’opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s’exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du Salaire de la peur, écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud.
Jamais le mystère du triple assassinat du château d’Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d’Henri Girard, jusqu’à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu’à ce qu’un écrivain têtu et minutieux s’en mêle… Lire la suite « La serpe • Philippe Jaenada »

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑