Madame Bovary • Gustave Flaubert

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Éditions Le livre de poche, 2003 (501 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

Une jeune femme romanesque qui s’était construit un monde romantiquement rêvé tente d’échapper – dans un vertige grandissant – à l’ennui de sa province, la médiocrité de son mariage et la platitude de sa vie. Mais quand Flaubert publie Madame Bovary, en 1857, toute la nouveauté du roman réside dans le contraste entre un art si hautement établi et la peinture d’un univers si ordinaire. L’écriture transfigure la vie, mais s’y adapte si étroitement qu’elle la fait naître sous nos yeux. « Ce n’était plus du roman comme l’avaient fait les plus grands », dira Maupassant : « C’était la vie elle-même apparue. On eût dit que les personnages se dressaient sous les yeux en tournant les pages, que les paysages se déroulaient avec leurs tristesses et leur gaieté, leurs odeurs, leur charme, que les objets aussi surgissaient devant le lecteur à mesure que les évoquait une puissance invisible, cachée on ne sait où. » Lire la suite « Madame Bovary • Gustave Flaubert »

Au petit bonheur la chance ! • Aurélie Valognes

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Éditions Mazarine, 2018 (325 pages)

Ma note : 17/20

Quatrième de couverture …

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus. 
Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un cœur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot. 
Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout -, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon. 
Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie. Lire la suite « Au petit bonheur la chance ! • Aurélie Valognes »

L’inconnue de la Seine • Guillaume Musso

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Éditions Calmann-Lévy, 2021 (407 pages)

Ma note : 10/20

Quatrième de couverture …

Par une nuit brumeuse de décembre, une jeune femme est repêchée dans la Seine au niveau du Pont-Neuf. Nue, amnésique, mais vivante. Très agitée, elle est conduite à l’infirmerie de la préfecture de police de Paris… d’où elle s’échappe au bout de quelques heures. 
Les analyses ADN et les photos révèlent son identité : il s’agit de la célèbre pianiste Milena Bergman. Mais c’est impossible, car Milena est morte dans un crash d’avion, il y a plus d’un an. 
Raphaël, son ancien fiancé, et Roxane, une flic fragilisée par sa récente mise au placard, se prennent de passion pour cette enquête, bien décidés à éclaircir ce mystère : comment peut-on être à la fois morte et vivante ? Lire la suite « L’inconnue de la Seine • Guillaume Musso »

Thérèse Desqueyroux • François Mauriac

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Éditions Le livre de poche, 2002 (148 pages)

Ma note : 17/20

Quatrième de couverture …

Pour éviter le scandale et protéger les intérêts de leur fille, Bernard Desqueyroux, que sa femme a tenté d’empoisonner, dépose de telle sorte qu’elle bénéficie d’un non-lieu. Enfermée dans sa chambre, Thérèse tombe dans une prostration si complète que son mari, effrayé, ne sait plus quelle décision prendre. Doit-il lui rendre sa liberté ? Dans ce livre envoûtant, François Mauriac a réussi un fascinant portrait de criminelle.  Lire la suite « Thérèse Desqueyroux • François Mauriac »

Le signal • Maxime Chattam

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Éditions Pocket, 2020 (906 pages)

Ma note : 13/20

Quatrième de couverture …

La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls, une petite ville de la Nouvelle-Angleterre. Jusqu’ici, tout va bien. Un vrai paradis. Si ce n’étaient ces vieilles rumeurs de sorcellerie, ces communications téléphoniques brouillées par des cris inhumains, ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse les adolescents, et ce shérif complètement dépassé par des crimes horribles. Lire la suite « Le signal • Maxime Chattam »

La mare au diable • George Sand

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Éditions Le livre de poche, 1984 (148 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

On l’appelait la mare au Diable, car ses brumes, le soir, égaraient les voyageurs. Perdus à leur tour, Germain, Marie et le Petit Pierre sont forcés d’y passer la nuit. Le laboureur et la jeune fille ont le cœur triste. Germain va chercher une épouse pour s’occuper de ses enfants orphelins de leur mère. A quoi bon se marier, pense-t-il, quand l’amour n’y est pas. Et Marie a quitté sa mère, ce matin, en larmes, pour se louer comme bergère à la ferme des Ormeaux, si loin. Seul, Petit Pierre, le fils de Germain, est heureux et confiant. De lui dépendra le sort de ceux qu’il aime tant. Lire la suite « La mare au diable • George Sand »

Le roman de la momie • Théophile Gautier

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Éditions L’école des loisirs, 1986 (123 pages)

Ma note : 13/20

Quatrième de couverture …

Avec Le roman de la momie Théophile Gautier a inventé le roman archéologique – et surtout une forme de récit où la précision de la description compte davantage que l’anecdote. Les amours de Tahoser, Égyptienne de l’époque de Moïse, ne sont en effet qu’un prétexte à reconstitution à partir des documents de l’archéologie égyptienne. L’auteur porte visiblement moins d’intérêt à ses personnages et à leur passion qu’au décor – et le décor, inspiré des peintures égyptiennes, il le décrit avec la précision de qui cherche un effet de l’art, et non du romanesque. Par là, Théophile Gautier apparaît l’inspirateur d’un formalisme, dont le chef d’œuvre allait être, quatre ans plus tard, en 1862, la Salammbô de Gustave Flaubert. Lire la suite « Le roman de la momie • Théophile Gautier »

L’aiguille creuse • Maurice Leblanc

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Éditions Folio, 2021 (288 pages)

Ma note : 16/20

Quatrième de couverture …

Avec L’Aiguille creuse, Maurice Leblanc offre enfin à Arsène Lupin un adversaire à sa mesure. Et pourtant, avec son visage rose de jeune fille et ses cheveux en brosse, Isidore Beautrelet n’est que lycéen, prêt à passer le baccalauréat. Saura-t-il expliquer l’étrange crime commis au château d’Ambrumésy ? Comprendre les liens qui unissent le gentleman cambrioleur à la belle Mlle de Saint-Véran ? Déchiffrer le secret de l’Aiguille creuse, dont seuls les rois de France possédaient la clé ? Publié en 1909, L’Aiguille creuse demeure la plus célèbre aventure d’Arsène Lupin. Lire la suite « L’aiguille creuse • Maurice Leblanc »

Never mind • Gwenaële Robert

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Éditions Robert Laffont, 2020 (347 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

C’est le soir de Noël, il flotte dans Paris une atmosphère joyeuse. Personne ne se doute que dans la rue Saint-Nicaise, une charrette et un cheval tenu par une petite fille vont exploser, atteignant tous les passants alentour. Sauf Napoléon, le seul visé. 
Le futur empereur veut punir ses opposants et Fouché en déporte plus de cent. Mais les véritables coupables demeurent introuvables. Parmi eux, Joseph de Limoëlan subit les pires remords. Fouché n’aura de cesse de le traquer. 
Avec un brio remarquable, Gwenaële Robert saisit ce moment exceptionnel où un nouveau régime s’installe alors que le sang de la Révolution n’est pas encore sec. Au cœur de ces remous, elle se plaît à imaginer le quotidien d’anonymes qui ne mesurent pas toujours l’ampleur des événements politiques dont ils risquent d’être victimes. 
De la chambre de Joséphine aux fossés de Vincennes, de la Bretagne aux Seychelles, des souterrains de Paris aux rivages de l’Amérique, Never Mind est un roman au souffle puissant qui fouille l’Histoire et le cœur surprenant des hommes. Lire la suite « Never mind • Gwenaële Robert »

Les précieuses ridicules • Molière

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Éditions Pocket, 2018 (61 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

En novembre 1659, l’énorme succès des Précieuses ridicules surprend Molière. Le public plébiscite son génie comique. Il découvre alors que son théâtre dispose d’une matière inépuisable : la satire des mœurs de l’époque, ses excès, ses vices, ses ridicules – qui sont d’ailleurs intemporels. Mais il ne sait pas encore que les manières prétentieuses de Cathos et Magdelon, ces deux êtres dévorés de snobisme et de mondanité, ne quitteront jamais le répertoire. La farce joue aujourd’hui encore de ses stratagèmes et de ses déguisements, et s’incarne dans des gens que l’on croise tous les jours. Lire la suite « Les précieuses ridicules • Molière »

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