Les précieuses ridicules • Molière

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Éditions Pocket, 2018 (61 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

En novembre 1659, l’énorme succès des Précieuses ridicules surprend Molière. Le public plébiscite son génie comique. Il découvre alors que son théâtre dispose d’une matière inépuisable : la satire des mœurs de l’époque, ses excès, ses vices, ses ridicules – qui sont d’ailleurs intemporels. Mais il ne sait pas encore que les manières prétentieuses de Cathos et Magdelon, ces deux êtres dévorés de snobisme et de mondanité, ne quitteront jamais le répertoire. La farce joue aujourd’hui encore de ses stratagèmes et de ses déguisements, et s’incarne dans des gens que l’on croise tous les jours. Lire la suite « Les précieuses ridicules • Molière »

California girls • Simon Liberati

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Éditions Le livre de poche, 2017 (316 pages)

Ma note : 11/20

Quatrième de couverture …

En 1969 j’avais neuf ans. La Famille Manson est entrée avec fracas dans mon imaginaire. J’ai grandi avec l’image de trois filles de vingt ans défiant les tribunaux américains, une croix sanglante gravée sur le front. Des droguées… voilà ce qu’on disait d’elles, des droguées qui avaient commis des crimes monstrueux sous l’emprise d’un gourou qu’elles prenaient pour Jésus-Christ. 
Ce fait divers a marqué un tournant historique : la fin de l’utopie des années 1960. 
California girls couvre trente-six heures de la vie de la Famille Manson au moment où elle passe à l’acte. Mon but a été que tout paraisse aller de soi comme dans un roman. J’ai écrit cette histoire le plus simplement possible pour exorciser mes terreurs enfantines et j’ai revécu seconde par seconde le martyre de Sharon Tate. Lire la suite « California girls • Simon Liberati »

Broadway Limited, tome 1 : Un dîner avec Cary Grant • Malika Ferdjoukh

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Éditions L’école des loisirs, 2019 (598 pages)

Ma note : 16/20

Quatrième de couverture …

Automne 1948.
Il débarque un soir de grand vent à la pension Giboulée. Par erreur. Un stupéfiant malentendu linguistique. Il est à New-York et on l’a pris pour une demoiselle à cause de son prénom. Or la pension Giboulée est exclusivement réservée aux jeunes filles. La gent masculine y est rigoureusement interdite. Par chance, il est français. Et il joue très bien du piano…
Voici l’histoire de l’étudiant Jocelyn Brouillard, 17 ans presque, à l’ère du swing et de la comédie musicale, propulsé dans un tourbillon où les jeunes Américaines sont plus turbulentes, éblouissantes, hardies et étourdissantes les unes que les autres. Lire la suite « Broadway Limited, tome 1 : Un dîner avec Cary Grant • Malika Ferdjoukh »

Le Horla (et autres nouvelles) • Guy de Maupassant

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Éditions Pocket, 2004 (92 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Invisible, indéfinissable, malfaisante, la « chose » rôde déjà autour de lui. L’homme est pris de fièvres, d’insomnies, de cauchemars. L’eau de sa carafe disparaît, la tige d’une rose se brise sous ses yeux, les pages de son livre tournent d’elles-mêmes. Perd-il la raison ? À l’angoisse succèdent la peur et bientôt l’épouvante. Une lutte démoniaque se prépare entre l’homme et cette image maléfique de lui-même qui le dévore peu à peu et s’empare de lui. Qui est cet Autre qui maintenant crie son nom, « le Horla » ? « C’est lui, qui me hante ! Il est en moi, il devient mon âme ; je le tuerai ! ». Le thème de la folie court comme un motif effrayant chez Maupassant, que la maladie mentale emportera à l’âge de quarante-trois ans. Mais Le Horla, journal d’un fou, demeure l’œuvre d’un artiste au sommet de son art, une des plus troublantes de la littérature fantastique. Lire la suite « Le Horla (et autres nouvelles) • Guy de Maupassant »

Le bal des folles • Victoria Mas

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Éditions Albin Michel, 2019 (251 pages)

Ma note : 16/20

Quatrième de couverture …

Chaque année, à la mi-carême, se tient, à la Salpêtrière, le très mondain Bal des folles. Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Cette scène joyeuse cache une vérité sordide : ce bal « costumé et dansant » n’est rien d’autre qu’une des dernières expérimentations de Charcot, adepte de l’exposition des fous.
Dans ce livre terrible, puissant, écrit au scalpel, Victoria Mas choisit de suivre le destin de ces femmes victimes d’une société masculine qui leur interdit toute déviance et les emprisonne. Parmi elles, Geneviève, dévouée corps et âme au service du célèbre neurologue ; Louise, une jeune fille « abusée » par son oncle ; Thérèse, une prostituée au grand coeur qui a eu le tort de jeter son souteneur dans la Seine ; Eugénie Cléry enfin qui, parce qu’elle dialogue avec les morts, est envoyée par son propre père croupir entre les murs de ce qu’il faut appeler une prison.
Un hymne à la liberté pour toutes les femmes que le XIXe siècle a essayé de contraindre au silence. Lire la suite « Le bal des folles • Victoria Mas »

Un clafoutis aux tomates cerises • Véronique de Bure

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Éditions Flammarion, 2017 (377 pages)

Ma note : 18/20

Quatrième de couverture …

Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d’écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l’hiver, d’événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l’Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l’un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu’elle veut et ce qu’elle peut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, s’amuser des mésaventures de Fernand et Marcelle, le couple haut en couleurs de la ferme d’à côté, accueillir pas trop souvent ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine… Un clafoutis aux tomates cerises, le plus joli roman sur le grand âge qui soit, traite sans fard du temps qui passe et dresse le portrait d’une femme qui nous donne envie de vieillir. Lire la suite « Un clafoutis aux tomates cerises • Véronique de Bure »

Manon des sources • Marcel Pagnol

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Éditions de Fallois, 2009 (279 pages)

Ma note : 16/20

Quatrième de couverture …

Après la mort du Bossu, et la vente des Romarins, Manon et sa mère s’installent dans la grotte de Baptistine. Quelques années plus tard, Manon trouve l’occasion de se venger…

Pagnol s’est souvent adapté lui-même, passant aisément du théâtre au cinéma. Ici, il fait le chemin inverse, et adapte un film en roman : Manon des sources (1963), deuxième roman de L’Eau des collines, est la « mise en roman » du film éponyme, tourné dix ans plus tôt. On en retrouve tous les personnages, et on est émerveillé de voir que les dialogues, qui sont souvent, mot à mot, les mêmes, « s’entendent » aussi bien sur la page que sur l’écran. Manon des sources sera une sorte de testament : Pagnol ne réalisera jamais Jean de Florette, et n’écrira plus de fiction. Lire la suite « Manon des sources • Marcel Pagnol »

Lettres de mon moulin • Alphonse Daudet

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Éditions Le livre de poche, 1989 (218 pages)

Ma note : 13/20

Quatrième de couverture …

Le Nord de la France, noyé dans les brumes, ignorait le Sud. Alphonse Daudet le lui fit découvrir par ses Lettres de mon moulin. La Provence, celle de la mer et celle de la montagne, est apparue soudain avec ses troupeaux, ses belles Arlésiennes et ses parfums. Un siècle plus tard, maître Cornille et son secret, la mule du pape qui retient son coup de pied, le curé de Cucugnan, le sous-préfet aux champs, tous ses personnages vivent encore avec la même intensité.
Tristes ou gais, mélancoliques ou satiriques, ces petits textes sont des chefs-d’œuvre de malice, de poésie et d’émotion. Lire la suite « Lettres de mon moulin • Alphonse Daudet »

Jean de Florette • Marcel Pagnol

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Éditions de Fallois, 2008 (280 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Au village des Bastides Blanches, on hait ceux de Crespin. C’est pourquoi lorsque Jean Cadoret, le Bossu, s’installe à la ferme des Romarins, on ne lui parle pas de la source cachée. Ce qui facilite les manœuvres des Soubeyran, le Papet et son neveu Ugolin, qui veulent lui racheter son domaine à bas prix…

Jean de Florette (1962), premier volume de L’Eau des collines, marque, trente ans après Pirouettes, le retour de Pagnol au roman. C’est l’épopée de l’eau nourricière sans laquelle rien n’est possible.
Marcel Pagnol y développe l’histoire du père de Manon, évoquée sous forme de flash-back dans le film Manon des sources (1952). Les dialogues sont savoureux, et la prose aussi limpide que dans les Souvenirs d’enfance. Quant au Papet et à Ugolin, à la fois drôles et terrifiants, ils sont parmi les créations les plus complexes de Pagnol. Lire la suite « Jean de Florette • Marcel Pagnol »

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