Notre-Dame de Paris • Victor Hugo

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Éditions Le livre de poche, 2022 (678 pages)

Ma note : 17/20

Quatrième de couverture …

Quelqu’un a marqué ce monument d’une telle griffe de lion que personne désormais ne se hasardera d’y toucher. C’est sa chose désormais, c’est son fief, c’est le majorat de Quasimodo. Il a bâti, à côté de la vieille cathédrale, une cathédrale de poésie, aussi ferme que les fondements de l’autre, aussi haute que ses tours. Si je regardais cette église, ce serait comme livre d’histoire, comme le grand registre des destinées de la monarchie. 
Jules Michelet, Histoire de France, IV, 8. Lire la suite « Notre-Dame de Paris • Victor Hugo »

Le château de ma mère • Marcel Pagnol

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Éditions de Fallois, 2016 (217 pages)

Ma note : 17/20

Quatrième de couverture …

Le plus beau livre sur l’amitié enfantine : un matin de chasse dans les collines, Marcel rencontre le petit paysan, Lili des Bellons. Ses vacances et sa vie entière en seront illuminées.

Un an après La gloire de mon père, Marcel Pagnol pensait conclure ses Souvenirs d’enfance avec ce Château de ma mère (1958), deuxième volet de ce qu’il considérait comme un dyptique, s’achevant sur la scène célèbre du féroce gardien effrayant la timide Augustine. Le petit Marcel, après la tendresse familiale, a découvert l’amitié avec ce merveilleux Lili, sans doute le plus attachant de ses personnages. Le livre se clôt sur un passage mélancolique, poignante élégie au temps qui a passé. Pagnol y fait vibrer les cordes d’une gravité à laquelle il a rarement habitué ses lecteurs. Lire la suite « Le château de ma mère • Marcel Pagnol »

Femmes de dictateur • Diane Ducret

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Éditions Perrin, 2012 (341 pages)

Ma note : 13/20

Quatrième de couverture …

Elles s’appellent Inessa, Clara, Nadia, Magda, Felismina, Jiang Qing, Elena, Catherine… Ils s’appellent Lénine, Mussolini, Staline, Hitler, Salazar, Mao, Ceausescu, Bokassa. Qu’elles soient filles de noce ou grandes bourgeoises intellectuelles, simple passade ou amour passionné, ils les violentent et les adulent, mais se tournent invariablement vers elles. Épouses, compagnes, égéries, admiratrices, elles ont en commun d’être à la fois triomphantes, trompées et sacrifiées. À leurs hommes cruels, violents et tyranniques, elles font croire qu’ils sont beaux, charmeurs, tout-puissants. Car la sexualité est l’un des ressorts du pouvoir absolu, et les dictateurs ont besoin d’enrôler les femmes dans leur entreprise de domination. Elles dirigent parfois dans l’ombre, sous l’égide de leur Pygmalion qu’elles accompagnent jusque dans la mort.

Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l’intervention de la politique et les destinées diverses, souvent tragiques, des femmes qui ont croisé le chemin et passé par le lit des dictateurs. Lire la suite « Femmes de dictateur • Diane Ducret »

Scarlett • François-Guillaume Lorrain

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Éditions Flammarion, 2022 (333 pages)

Ma note : 15/20

Quatrième de couverture …

Publier le roman-fleuve de Margaret Mitchell était déjà une gageure, mais faire d’Autant en emporte le vent un film était pure folie. Des centaines de décors, de costumes et d’acteurs pour un film d’une longueur invraisemblable : un défi qui aurait pu ruiner David O. Selznick, son producteur mégalomane, bien décidé à réussir « le plus grand film de tous les temps ». Par-delà les tractations cocasses, les difficultés d’adaptation et les imprévus en tous genres, une question centrale s’invite au cœur des débats qui agitaient les États-Unis : qui pour incarner Scarlett ? Trois années à voir défiler un bal d’actrices parmi les plus célèbres comme des milliers d’inconnues qui participent à ce casting homérique. Trois années où, à l’ombre des paillettes, Hattie McDaniel doit faire accepter à la communauté noire qu’elle préfère jouer le rôle d’une domestique plutôt que d’en être une. 

Dans ce roman trépidant, François-Guillaume Lorrain fait revivre les affres, les plaisirs et les jours des protagonistes de cette aventure qui marqua l’âge d’or d’Hollywood : le moralement douteux David O. Selznick, la très obstinée Vivien Leigh, le flegmatique Clark Gable, et Hattie McDaniel, la première interprète noire oscarisée pour le rôle qu’on lui reprochait pourtant d’endosser. Lire la suite « Scarlett • François-Guillaume Lorrain »

La gloire de mon père • Marcel Pagnol

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Éditions de Fallois, 2015 (216 pages)

Ma note : 18/20

Quatrième de couverture …

Un petit Marseillais d’il y a un siècle : l’école primaire ; le cocon familial ; les premières vacances dans les collines à La Treille ; la première chasse avec son père…
Lorsqu’il commence à rédiger ses Souvenirs d’enfance, au milieu des années cinquante, Marcel Pagnol est en train de s’éloigner du cinéma, et le théâtre ne lui sourit plus.
La Gloire de mon père, dès sa parution, en 1957, est salué comme marquant l’avènement d’un grand prosateur. Joseph, le père instituteur, Augustine, la timide maman, l’oncle Jules, la tante Rose, le petit frère Paul, deviennent immédiatement aussi populaires que Marius, César ou Panisse. Et la scène de la chasse à la bartavelle se transforme immédiatement en dictée d’école primaire…
Les souvenirs de Pagnol sont un peu ceux de tous les enfants du monde. Plus tard, paraît-il, Pagnol aurait voulu qu’ils deviennent un film. C’est Yves Robert qui, longtemps après la mort de l’écrivain, le réalisera. Lire la suite « La gloire de mon père • Marcel Pagnol »

La ritournelle • Aurélie Valognes

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Éditions Fayard, 2022 (229 pages)

Ma note : 11/20

Quatrième de couverture …

Dans certaines familles, les repas de fêtes se suivent et se ressemblent : mêmes plats, mêmes convives, mêmes discussions. 
Sauf cette année.
Il suffit d’un rien pour que toutes les bonnes manières volent en éclat : non-dits, vieilles rancunes et mauvaise foi vont transformer le dîner de fête en un règlement de compte en bonne et due forme.
Et si les repas de famille étaient enfin l’occasion de se dire les choses ? Lire la suite « La ritournelle • Aurélie Valognes »

Les invisibles de Fougeret • Véronique Geffroy

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Éditions Michel Lafon, 2021 (350 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

Laissez-moi vous raconter une histoire aussi incroyable que réelle. 
Lorsque j’ai entraîné ma famille dans l’acquisition et la restauration d’un château abandonné, j’ignorais qu’il était encore habité par ses anciens occupants. Si au début les voix, silhouettes, coups dans les murs et manifestations physiques étranges nous laissaient perplexes, nous avons appris à les connaître, à les comprendre et, pour certains, à les craindre. 
Mais loin des clichés sur les maisons hantées, les invisibles de Fougeret nous ont surtout fait grandir. Si nous voulions en sortir vivants, il fallait ouvrir notre esprit aux esprits du lieu. Lire la suite « Les invisibles de Fougeret • Véronique Geffroy »

Madame Bovary • Gustave Flaubert

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Éditions Le livre de poche, 2003 (501 pages)

Ma note : 14/20

Quatrième de couverture …

Une jeune femme romanesque qui s’était construit un monde romantiquement rêvé tente d’échapper – dans un vertige grandissant – à l’ennui de sa province, la médiocrité de son mariage et la platitude de sa vie. Mais quand Flaubert publie Madame Bovary, en 1857, toute la nouveauté du roman réside dans le contraste entre un art si hautement établi et la peinture d’un univers si ordinaire. L’écriture transfigure la vie, mais s’y adapte si étroitement qu’elle la fait naître sous nos yeux. « Ce n’était plus du roman comme l’avaient fait les plus grands », dira Maupassant : « C’était la vie elle-même apparue. On eût dit que les personnages se dressaient sous les yeux en tournant les pages, que les paysages se déroulaient avec leurs tristesses et leur gaieté, leurs odeurs, leur charme, que les objets aussi surgissaient devant le lecteur à mesure que les évoquait une puissance invisible, cachée on ne sait où. » Lire la suite « Madame Bovary • Gustave Flaubert »

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