Les 7 boules de cristal • Hergé

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Éditions Casterman, 1975 (62 pages)

Ma note : 17/20

Lus l’été dernier, j’avais adoré retrouver notre reporter belge dans Le secret de la Licorne et Le trésor de Rackham le Rouge, deux albums très réussis de la série. Je dois vous avouer un secret. Si Les cigares du pharaon fait également partie de mes Tintin préférés, Les 7 boules de cristal (1948) reste lui mon album doudou dans lequel j’apprécie me replonger de temps en temps. Il occupe donc pour moi une place très spéciale. Il me rappelle mon enfance quand, terrorisée, j’assistais à la malédiction de Rascar Capac : la momie prenait alors vie sous mes yeux pour lancer le coup fatal au professeur Bergamotte, dernier explorateur ayant participé à l’expédition Sanders-Hardmuth en Amérique du Sud. Sortie de son tombeau notre momie inca était donc bien décidée à se venger, quitte à s’en prendre ensuite au professeur Tournesol…

Comme j’aime cet album ! Tous les ingrédients sont réunis pour en faire une aventure savoureuse : les cultures anciennes, le mystère, une pointe de surnaturel. Alors que la pluie tambourinait contre les fenêtres, j’ai retrouvé avec joie l’atmosphère angoissante (et tempétueuse) de cette soirée si particulière au manoir du professeur Bergamotte. Je me suis lovée dans un plaid, avec un carré de chocolat, et il n’y avait plus qu’à profiter.

Pour moi, Les 7 boules de cristal c’est aussi le général Alcazar qui s’essaie au lancer de couteau, l’apparition sur scène de la voyante madame Yamilah, des moments passés à Moulinsart, la scène de l’hôpital (plutôt glaçante) où nos membres de l’expédition tiennent des propos incohérents, ou encore des retrouvailles avec Bianca Castafiore (aperçue pour la première fois dans l’album Le sceptre d’Ottokar).

Je peux aussi vous confier que quand j’étais petite, le professeur Tournesol ne m’intéressait pas des masses. Mais aujourd’hui, je dois dire que c’est un personnage que j’ai fini par apprécier. Je le trouve très drôle, malgré lui, avec ses interventions totalement à côté de la plaque. Hergé semble d’ailleurs s’amuser à construire un dialogue de sourd lorsque le professeur s’adresse au capitaine Haddock (ou inversement). Et c’est très réussi.

Enfin, il me faut forcément rajouter que cet album n’est que le premier tome d’un diptyque. Pour connaître la suite de l’histoire, il faut lire Le temple du soleil.  D’ailleurs si vous ne connaissez pas le dessin animé Tintin et le temple du soleil (sorti en 1969), foncez car je l’aime beaucoup.

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9 commentaires sur “Les 7 boules de cristal • Hergé

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    1. J’en suis ravie ! 😀 on pense à tort que les Tintin sont réservés aux enfants, mais pas forcément. J’aime beaucoup les (re)lire maintenant que je suis adulte. Et ça me replonge dans mes souvenirs du dessin animé (que j’aimais beaucoup).

      Aimé par 1 personne

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